L’histoire du pédalo-balai (première partie)

La sorcière tête en l’air avait été traumatisée dans son enfance par les cours de balai à l’école du zéro pointé qu’elle avait fréquentée (pour en savoir plus: lire l’histoire de l’école du zéro pointé ).

 La sorcière n’avait jamais obtenu de zéro pointé – la récompense suprême- dans aucune des matières enseignées dans cette école. Elle avait beau s’appliquer, rien à faire. 

Son problème : elle oubliait toujours ses recettes, ses formules, les ingrédients de ses potions, elle oubliait parfois même de venir à l’école ! Quelle tête en l’air, cette sorcière !

En cours de balai, c’était la catastrophe ! Apprendre à manier un balai de sorcière, ce n’était finalement pas si simple, même pour une sorcière. Il y avait un tas de formules magiques à connaître par cœur (pour en savoir plus : lire les conseils de la sorcière tête en l’air pour manier son balai).

La sorcière tête en l’air n’était pas très forte avec le « par cœur »! Quand elle voulait accélérer, elle se trompait et criait « Stopus atoutevitus » (au lieu de stopus maribilus) et se retrouvait la tête à l’envers. Les autres sorcières se moquaient d’elles car la sorcière tête en l’air arrivait toujours la dernière lorsqu’elles organisaient des courses de balai. « Bouh, la sorcière tête en l’air est encore la dernière », rigolaient les autres sorcières.  (Pour lire la suite, cliquez ici

(Dessin: M.A / Tous droits réservés)

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