L’histoire du pédalo-balai (deuxième partie)

La suite de l’histoire du pédalo-balai (Pour lire la première partie, cliquez ici).

La sorcière tête en l’air avait juré de se venger quand elle serait plus grande et d’inventer le balai le plus rapide du monde. Plusieurs décennies plus tard, elle eut ainsi l’idée de fabriquer un balai à moteur d’aspirateur.

Elle se plongea donc dans son grimoire de formules à moteur et se lança à la recherche des ingrédients nécessaires. Au marché, elle trouva trois aspirateurs d’occasion, des poils de souris et puis….  Mince, elle avait oublié sa liste de courses ! Quelle tête en l’air, cette sorcière ! Impossible de se souvenir du dernier ingrédient ? Etait-ce de l’huile de vidange ? De l’huile de foie de morue ? « C’est de l’huile de tournesol ! », s’écria-t-elle ! Bien sûr, ce n’était pas cet ingrédient là!

Elle se rendit compte de son erreur après avoir prononcé la formule magique ASPIRATUM BALLUM…  Mince, elle avait oublié aussi la fin de la formule ! Mais, c’était trop tard. Le balai s’était transformé en pédalo-balai : un balai à pédales. Certes, il allait un peu plus vite qu’un balai classique, mais au prix de nombreux efforts : il fallait pédaler très vite. La sorcière n’avait donc pas réussi à inventer le balai le plus rapide du monde et ainsi à se venger des railleries de ses petits camarades de classe…. Même si les autres sorcières enviaient désormais ses longues jambes musclées que ses heures de pédalo-balai quotidiennes lui ont permis d’obtenir !

(Dessin: M.A /Tous droits réservés)

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